NINO une adolescence imaginaire de Nino Ferrer

Publié le par RMYBR

 

 

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"Dans un train, un adolescent au visage fin esquisse sur son cahier

le portrait de la jeune inconnue qui dort en face de lui.

Son visage, gracieux, s’anime lorsqu’elle ouvre les yeux,

se présente – « Natacha »  – et lui demande son prénom : « Agostino » ,

mais tout le monde l’appelle Nino.

Elle tente de subtiliser le dessin, ils jouent.

Naissance d’un coup de foudre : amical pour elle, amoureux pour lui…

Nino a 16 ans, les vacances commencent

et son coeur balance entre Natacha,

une très belle fille, comédienne au théâtre comme dans la vie,

et la délicieuse Nathalie qu'il connaît depuis toujours.

Celle-ci refuse que « l'homme de sa vie » s'éloigne d'elle

aussi inexorablement que son enfance."

 

Rien n'est plus fragile que les films sur les premiers émois sentimentaux.

 Avec cette « adolescence imaginaire » du chanteur Nino Ferrer,

Thomas Bardinet signe une œuvre délicate,

faite de tendresse de fragilité et d'humour.

C' est une réussite,

joliment servie par une équipe de jeunes comédiens

qu'on reverra sans doutes.

 

On est loin ici de la forme rigoureuse et linéaire du biopic classique,

et c'est sans doute pour ça que ce film nous touche tant.

La figure atypique de Nino Ferrer

méritait bien un tel film.

Son fantôme passe dans toutes les images,

ses chansons sont les points d'ancrage du récit.

Elles font naître en nous des émotions confuses, intimes

mystérieuses.

 



 

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Publié dans Cinéma

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